
Des millions de Français ont regardé les demi-finales et la finale de la Coupe du monde. Personne n’a pensé à l’infrastructure derrière.
Derrière chaque match regardé en streaming, il y a une infrastructure réseau qui absorbe des millions de connexions simultanées sans que personne ne s’en aperçoive.
C’est la définition d’une infrastructure qui fonctionne bien.
Quand vous lancez myCANAL ou n’importe quel autre service de streaming sur votre téléphone ou votre Smart TV, le flux vidéo ne vient pas directement des serveurs de Canal+. Il est distribué par des CDN (réseaux de diffusion de contenu) qui stockent temporairement le flux au plus près des utilisateurs pour le livrer le plus vite possible.
Ces CDN sont connectés à France-IX. Les fournisseurs d’accès à Internet (des plus grands aux plus régionaux) récupèrent ce flux directement sur nos commutateurs, sans que les données aient à passer par des serveurs à l’étranger.
Résultat : moins de latence, moins de congestion, moins de risque de coupure pile au moment d’un but.
C’est exactement le rôle d’un IXP : une gigantesque multiprise où fournisseurs d’accès, diffuseurs et géants du web s’interconnectent localement.
Quand des millions de Français regardent le même match au même moment, le trafic reste en France, échangé directement entre les acteurs présents sur notre infrastructure.
Pendant les grands matchs, France-IX enregistre des pics de trafic en soirée. Les pics de trafic lors des grands événements sont prévisibles. Ce qui l’est moins, en revanche, c’est la capacité à les absorber sans que l’utilisateur final ne s’en aperçoive.
France-IX est cette capacité, à la disposition de chaque acteur qui y est connecté.
Note : d’après les données de Cloudflare, on voit un pic de trafic aux heures des matchs de la Coupe du monde (les heures sont en UTC, soit 2 heures plus tôt qu’en France : le calendrier concorde bien).
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